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Nos rêves sont bien (trop) souvent méprisés !



Je ne veux pas paraitre trop « fleurs bleus » mais je ne pense pas que le premier mot du nom de mon blog (pour ne pas citer « dream ») y figure par hasard. Le rêve, au sens large du terme, est dorénavant omniprésent dans ma vie. Je me permets de dire « dorénavant » car ce n’était pas du tout le cas, il y a encore quelques années.


Etat des lieux

Dans notre société d’aujourd’hui, je fais face à un constat alarmant que j’appelle moi-même une ringardisation, une stigmatisation, voire carrément un mépris du rêve en général, pour beaucoup d’entre nous. Les facteurs sont multiples et ne peuvent pas forcément être identique pour moi par rapport à d’autres. Ils peuvent provenir d’une ou plusieurs personne(s) tierce(s), ou plus grave encore... de nous même.


Le déclic

J’ai ressenti comme un énorme électrochoc en moi lorsque mon épouse et moi-même avons nagé avec les dauphins il y a encore 1 an de cela, lors de notre voyage de noces. En effet, je me suis rendu compte que je venais de réaliser un rêve que j’avais finalement enfoui depuis ma tendre enfance, parce qu’on m’a toujours fais savoir que c’était tellement inaccessible, surtout pour le prix que ça coûte, déjà que ça nécessite certainement de partir loin, etc… Plein de fois, (in)consciemment, des limitations ou des interdictions s’immiscent dans notre système de pensée par nous-même ou par autrui, et c’est bien souvent comme cela que ça commence. Comme je l’ai dis, les raisons peuvent être multiple : Soit parce qu’on estime que c’est trop utopique, soit parce que notre propre entourage a malheureusement réussi à nous décourager, soit parce que cela nécessite de sortir de notre zone de confort, ou alors soit disant par peur que cela pourrait potentiellement compromettre notre propre futur. Autant de raisons possibles et imaginables qui ne peuvent que mettre des freins à nos rêves.

(Se) pardonner et non regretter

Beaucoup d’entre nous peuvent forcément connaitre au moins une personne dans notre entourage qui avait reçu un songe, un rêve ou une révélation divine dans leur coeur, mais regrette de ne pas l’avoir accompli, ne serait-ce qu’à temps, car elle n’a pas fait sa part pour y parvenir. D’ailleurs j’ai moi-même regretté (et pourtant, Dieu sait que je n’aime absolument pas regretter) d’avoir enfoui ce rêve, si bien que je l’ai enfin réalisé aujourd’hui, mais une forme de culpabilité s’est installé en moi. J’ai alors demandé pardon à Dieu et à moi-même pour me libérer de ça, d’autant plus que je me dis maintenant avec beaucoup de recul que nous devrions considérer nos rêves comme un moteur pour entreprendre avec brio pour notre futur, dont notre destinée en dépend. Et qui dit destinée, dit aussi des rêves, que nous pouvons nous permettre de les considérer comme étant des révélations divines.

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